Déclic "j'ai besoin d'aide", qui consulter ?


De plus en plus de personnes souhaitent entamer ou poursuivre une démarche de mieux-être. Après le déclic, face à la multitude des pratiques et thérapeutes, comment faire son choix ? Deux grandes orientations sont possibles. Soit vous apprenez à mieux vous connaître : "Connais-toi toi même et tu connaîtras..." la Sagesse d'être Soi ;) Soit vous passez par la voie de l'intériorité et de la recherche spirituelle, la "quête de sens" pour dépasser le Soi et s'harmoniser avec quelque chose de plus grand que Soi, ce qui, au final, devrait vous permettre de vous tourner avec Amour vers autrui. Quoi qu'il en soit, ces deux voies se recoupent, s'emmêlent et se regroupent tout au long du chemin car elles sont complémentaires et interdépendantes. Alors, dans un premier temps, choisissez celle qui vous attire le plus.

Le tableau ci-dessous synthétise l'ensemble de ces approches :

Les points clés d'aide à la décision :

1. Complémentarité des techniques :

Quelque soit le chemin, toutes ces techniques participent à des prises de conscience sur Soi. Certaines approches sont moins coûteuses en terme de temps, d'autres plus profondes en terme d'approche, d'autres encore plus ludiques et inspirantes ; certaines se centrent sur le mental (la pensée), d'autres sur le corps (les émotions et sensations) ou le comportement (les conséquences). Or, confronter « le blocage » de différents points de vues peut s'avérer très efficace.

2. Chacun sa voie et ses pratiques :

En psychologie positive, un principe de base est de confronter les difficultés dans des conditions optimales pour augmenter ses chances de les dépasser. Ici, les conditions optimales sont celles avec lesquelles vous vous sentez naturellement le plus à l'aise. Je vous conseille donc de choisir avant tout la technique qui fait le plus écho à votre nature et à votre tempérament, celle qui vous attire le plus et avec laquelle vous aurez le plus de facilités. Et pour en être sûr(e), EXPÉRIMENTEZ !

3. Importance du thérapeute :

Une récente étude menée par Lambert et Barley (travail de synthèse de dizaines d'années de recherche) montre que le choix d'une méthode thérapeutique n'est pas l'élément principal d'une thérapie réussie. Ce facteur ne produirait au maximum que 15% du résultat. La relation qui se nouerait avec le thérapeute est deux fois plus cruciale (30 %) ». Ainsi : « Quand nous choisissons un thérapeute, faisons confiance à ce que nous ressentons en sa présence plutôt qu'aux techniques qu'il utilise » (Psychologie Positive, Magazine n°7, mai-juin 2016).

Quelques questions à se poser pour bien choisir son thérapeute :

  • Son contact vous est-il agréable ? Vous sentez-vous à l'aise avec lui ou elle ?

  • Vous paraît-il humble, simple, accessible ?

  • Quel est sa qualité d’accueil (qualités relationnelles et qualités humaines pressenties ) ?

  • A t-il (elle) des références (et lesquelles) ?

  • Quel est son chemin ? A t-il (elle) fait un travail à titre personnel (et lequel) ?

En effet, un thérapeute doit avoir conscience de son propre fonctionnement, de ses propres limites et projections pour être en mesure de bien guider une personne. Vous viendrez t-il à l'esprit de partir en croisière avec un skipper qui ne connaît ni le bateau, ni l'océan et qui s'est contenté d'appréhender ces éléments dans un livre ? Il en va de même pour les mécanismes cognitifs et affectifs, le ou la thérapeute doit s'en être fait, d'une manière ou d'une autre, sa propre expérience.

Pour conclure, je pense qu'au même titre que chaque personne doit rencontrer le thérapeute qui lui correspond, chaque thérapeute doit rencontrer l'outil thérapeutique pour lequel il est fait. Il n'en sera que plus performant dans sa pratique et crédible aux yeux de tous.

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